L'UNION FAIT LA FORCE, ENSEMBLES NOUS SOMMES INVINCIBLES .
Prétoria – Afrique du Sud – Prise d’otages et brigandage judicaire – Le Président Kémi Séba et son fils Khonsou Matamba Séba , toujours en otage et séquestrés pendant plus de sept mois , aux mains de leurs ravisseurs les barbares colons britanniques criminels , terroristes et leurs larbins esclaves de salon !
La minorité des colons britanniques ,criminelle , barbare ,fasciste et haineuse qui sont environ 4 à 5 millions d’individus , ont pris en otage , par la ruse et le crime , plus de 60 millions de Sud Africains captifs ou esclaves de salon ; ils continuent de maintenir en otage , notre illustre Président Kémi Séba et son fils khonsou Séba. Personne ne comprend cet acharnement maladif , psychopathologique , et déraisonnable de ces barbares terroristes criminels , contre notre Président Kémi Séba et son fils Khonsou Seba . La courtoisie diplomatique n’existe t-elle plus chez les colons britanniques barbares ?!
Dans tous les pays du monde quand vous avez dépassé votre délai de séjour , vous êtes reconduit à la frontière où vous êtes expulsé vers la destination de votre choix , au lieu d’une détention abusive de longue durée , de plus de 7 mois ! Une violation de droit ! Le président Kémi Séba disposait d’un passeport diplomatique , après que ces barbares aient eux-mêmes authentifié ce document , il prétendent que le président Kémi Séba n’est pas un diplomate , et que d’ailleurs le passeport diplomatique est un simple document de voyage !
Il faudrait rappeler à ces colons britanniques barbares , criminels et à leur semblant de justice , qu’on a pas besoin d’être un diplomate pour disposer d’un passeport diplomatique et que le passeport diplomatique n’est pas un simple document de voyage .
C’est un passeport qui est réservé aux VIP (very important person) , aux autorités très importantes , c’est un laisser passer attribué aux personnes pour un accès exclusif , d’un traitement de faveur ; être jeté en prison avec son fils , n’est pas un traitement de faveur !
Pour ces colons britanniques barbares , criminels , fascistes , haineux , prétendus suprématistes , un Africain qui a un passeport diplomatique est une ordure ! Ignorer ce passeport est une violation supplémentaire de droit contre les dispositions internationales . Ce semblant de justice , n’est rien d’autre que du fascisme , de la barbarie et du brigandage judiciaire .
Voici des envahisseurs criminels, les colons britanniques qui viennent coloniser les terres sud-africaines . Ayant la supériorité militaire , ils massacrent les populations , les chefs des tribus , tout les résistants ; ils installent leurs villes , accaparent la majorité des terres ,dont ils exploitent l’agriculture et les minerais au détriment des Africains. Après plusieurs décennies de massacres , de crimes , de pillages , de mythologies suprématistes , la situation dégénère en guerre civile . Voyant que la situation est devenue intenable pour eux , ils demandent des accords , en complicité avec leurs partenaires occidentaux .lls définissent les termes de l’accord , ils sont moins de 10 % , ils sont environ moins de 5 millions d’habitants de colons britanniques et d’aventuriers leucodermes , pour une population de 60 millions d’Africains .
Ce sont eux qui définissent le drapeau , soit disant , que l’Afrique du Sud est un pays arc-en-ciel ! Depuis quand l’Afrique est-elle un pays arc-en-ciel ?! Nos ancêtres nous ont toujours dit que l’Afrique est le pays des Noirs , Kemtiou ou kama . Ils prennent de force la nationalité , prétendant qu’ils sont Africains ! Une pression , un forcing de nationalité , ayant pour objectif le pillage ! ils donnent des postes sans réels pouvoirs aux Africains , il conservent , l’économie , la justice la police et l’armée . Ils pourront mettre n’importe qui en prison , en Afrique du Sud . Ils ont même créé une ville en Afrique où aucun Africain , n’a le droit d’y mettre les pieds à part les leucodermes ! Un Sud-Africain noir qui s’hasarderait à y mettre les pieds , sera tellement bastonné qu’à un moment donné , il se posera la question ,mais , qu’est-ce que , je suis venu faire dans ce lieu de barbares ?! le Sud-Africain qui y mettra les pieds , n’est pas encore né !
Ils ont formé un prétendu gouvernement d’union nationale , mais refusent de céder les terres , les mines , les richesses du pays accaparées lors de l’ invasion des massacres criminelle coloniales . Si vous ne voulez pas partager avec les Africains pourquoi prétendez-vous êtres Africains ?!
En 30 ans de pouvoir de l’ANC , le pouvoir politique africain qui dirige l’Afrique du Sud , est incapable de mettre en place des réformes sociales de formation , d’éducation , d’industrialisation , et de logement décents . La majorité de la population vit dans la misère et le chômage ; ce qui entraîne un taux de criminalité élevé .
Le Sud-Africain a tellement été traumatisé par plusieurs décennies de la barbarie des colons britanniques fascistes criminels , qu’il agit désormais dans un réflexe de subordination et de survie , il est facilement manipulable .
Nous réclamons la libération pure et simple de notre Président Kémi Séba et son fils Khonsou Matamba Séba , la victoire ou la mort nous vaincrons !
Combien de sud-africains ont été arrêtés et incarcérés pendant la chasse aux étrangers avec son lot de violences qui ont occasionné plusieurs morts ? Question !!
L’ Afrique du Sud de #Mandela est-elle devenue une Nation zénophobe à ce point ? Et c’est ce pays qui a la prétention de défendre les intérêts africains en réclamant un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies ? Pathétique.
Nous africains sommes devenus la risée du monde avec cete épisode sanglante en Afrique du Sud .
Une chose est certaine, nous n’allons jamais oublié ces massacres et l’ Afrique du sud doit répondre tôt ou tard.
En attendant, si la justice sud-africaine a une once de dignité , qu’elle libère Kémi et son enfant.
Quand un militant panafricain dérange, les accusations s’accumulent. Quand il tombe, les donneurs de leçons se taisent. Mais nous, nous refusons le silence !
L’affaire Kemi Séba soulève une question fondamentale : assiste-t-on à une justice qui recherche sereinement la vérité, ou à un acharnement dont les motivations méritent d’être examinées sans complaisance ?
Depuis des années, Kemi Séba dénonce le néocolonialisme, le franc CFA et les rapports de domination qui entravent, selon lui, la souveraineté africaine. Ses positions peuvent être contestées. Ses déclarations peuvent être critiquées. Mais aucun engagement politique ne doit servir de prétexte pour piétiner les droits fondamentaux d’un homme.
Aujourd’hui, face à la procédure d’extradition qui le vise en Afrique du Sud, nous refusons qu’il soit condamné dans l’opinion publique avant même qu’une justice indépendante ait établi sa culpabilité.
Les accusations ne sont pas des preuves. Un mandat d’arrêt n’est pas une condamnation. Et la lutte contre la criminalité ne saurait justifier le renoncement aux garanties d’un procès équitable.
Nous dénonçons tout acharnement politique, s’il est établi, et exigeons que toute la lumière soit faite sur cette affaire.
Nous demandons aux autorités sud-africaines de garantir pleinement ses droits, à ses avocats de pouvoir assurer sa défense sans entrave⁷ et aux autorités béninoises de respecter scrupuleusement les exigences de l’État de droit.
À nos dirigeants africains, une question : où est la solidarité africaine lorsque l’un des nôtres se retrouve confronté à une procédure susceptible de bouleverser sa vie ?
La solidarité ne consiste pas à déclarer un homme innocent sans jugement. Elle consiste à refuser qu’il soit privé de ses droits, qu’il soit militant, opposant ou simple citoyen.
Nous ne demandons aucun privilège pour Kemi Séba. Nous exigeons la justice, pas la vengeance. Le droit, pas l’arbitraire. Un procès équitable, pas une condamnation médiatique.
Et nous refusons que le panafricanisme soit traité comme un crime simplement parce qu’il dérange des intérêts établis.
L’Afrique que nous voulons bâtir ne doit pas remplacer une domination par une autre, ni combattre l’injustice chez les autres pour la tolérer chez elle.
TOUCHEZ AUX DROITS D’UN HOMME, ET C’EST LE DROIT DE TOUS QUI EST EN DANGER.
Aujourd’hui, c’est Kemi Séba. Demain, qui ?
JUSTICE POUR KEMI SÉBA. RESPECT DE SES DROITS. NON À TOUT ACHARNEMENT POLITIQUE !
Nous avions perdus Kimpa vita, c’était sous nos yeux et les missionnaires blancs l’ont brûlé vive pcq elle parlait de l’émancipation de l’homme noir
Nous avions perdus Lumumba, C’était sous nos yeux, parlait il défendais notre cause , celle de l’indépendance du peuple noir
Nous avions perdus Muhammar kadhaffi, c’était sous nos yeux, aujourd’hui dites moi dans quel état se retrouve la Libye ?
Nous avions perdus Kalala Omotunde, c’était sous nos yeux, parce qu’il sortait des révélations historiques qui réveillais la conscience du peuple noir et qui dérangeait l’occident .
Nous nous décidés , nous africains conscients et soucieux de la souveraineté du peuple africain, de ne plus jamais livrer, trahir ni perdre nos leaders sous nos yeux, et aujourd’hui L’arrestation de kemi seba est là pour tester notre parole et notre volonté de garder nos leaders.
Serons-nous en mesure de respecter notre décision ? L’avenir nous en dira plus…
– Le Président de l’ONG Urgence Panafricaniste Kémi Séba et son fils ont été arrêté en avril 2026 en Afrique du Sud pour avoir dépassé la durée de validité de son visa de deux mois et de tentative de passage illégal vers le Zimbabwe.
Ils sont à leur 6ème mois de détention provisoire à Prétoria sans jugement pour un délit somme toute mineur : celui de séjour prolongé et non d’immigration clandestine.
Oui , Kémi et Khonsou avaient un visa et un passeport diplomatique du Niger pour Kémi.
Une amende et une expulsion auraient suffit dans un cas normal.
Six mois de prison et toujours en attente de jugement dans un pays supposé développer et membre des BRICS est incompréhensible.
Les droits de l’homme n’existe clairement pas en Afrique du Sud , un pays zénophobe envers les étrangers africains en situation régulière ou pas .
La justice est-elle indépendante en Afrique du Sud Parce des considérations politiques prennent le dessus sur le cas de Kémi et Khonsou.
La demande d’extradition du Bénin n’est pas recevable. De plus il n’y a pas de convention d’extradition entre les deux pays. Kémi n’est pas extradable.
Le seul crime qui lui vaut cet acharnement est politique. Celui d’avoir été le plus grand Panafricaniste , acharné et virulent contre le néo-colonialisme.
Si le Président sud-africain Cyril Ramaphosa livre Kémi Séba aux ennemis de l’Afrique, il trahira son combat contre l’Apartheid aux côtés de Nelson Mandela. Ils nous aura sur le dos le restant de ses misérables jours.
– Le Président de l’ONG Urgence Panafricaniste Kémi Séba et son fils ont été arrêté en avril 2026 en Afrique du Sud pour avoir dépassé la durée de validité de son visa de deux mois et de tentative de passage illégal vers le Zimbabwe.
Non à l’extradition de Kémi Séba : L’UPLG dénonce la trahison des idéaux de Nelson Mandela et appelle à la mobilisation générale du Panafricanisme
L’Union Populaire pour la Libération de la Guadeloupe (UPLG) élève la voix avec la plus grande fermeté face aux persécutions politiques, aux manœuvres de musellement et aux arrestations arbitraires qui ciblent les voix irréductibles de la libération africaine. Aujourd’hui, la dignité de notre continent et la fidélité aux idéaux de nos pères fondateurs sont bafouées au grand jour. L’UPLG dénonce avec force le sort réservé au panafricaniste Kémi Séba et à son fils, et en appelle à la conscience de tous les peuples épris de liberté et de justice.
Pourquoi Kémi Séba ne doit pas être extradé au Bénin
Exiger l’extradition de Kémi Séba vers le Bénin, sous les diktats de régimes inféodés aux intérêts néocoloniaux, c’est l’exposer sciemment à des représailles politiques directes. Le pouvoir en place au Bénin, aux ordres des officines occidentales qui ne supportent pas la contestation de la Françafrique et le réveil des consciences, cherche à le réduire au silence.
Extrader Kémi Séba, c’est violer les principes fondamentaux des droits de la défense, bafouer la liberté d’expression et offrir un opposant farouche au système néocolonial sur un plateau d’argent. L’UPLG réaffirme que la patrie de Kémi Séba est l’Afrique tout entière, et qu’aucun État digne de ce nom ne peut se faire le complice de persécutions politiques déguisées en procédures judiciaires.
C’est une profonde, une immense déception historique : voir l’Afrique du Sud — la terre de Nelson Mandela, de Steve Biko, de Sobukwe — se plier aux injonctions des puissances impérialistes et collaborer à la persécution de combattants de la liberté.
En acceptant de persécuter, de menacer ou de collaborer aux manœuvres visant Kémi Séba, le gouvernement sud-africain actuel tourne le dos à l’héritage sacré de la lutte anti-apartheid. Nelson Mandela n’a pas lutté toute sa vie pour que l’Afrique du Sud devienne le gendarme docile des intérêts occidentaux en terre africaine. En se comportant ainsi, les dirigeants actuels de Pretoria trahissent la vision d’une Afrique unie, souveraine et solidaire, bafouant la mémoire des martyrs qui sont tombés pour briser les chaînes de l’oppression.
Face à cette escalade autoritaire et à cette collaboration honteuse, l’heure n’est plus aux simples communiqués de condamnation. C’est l’heure de la mobilisation générale et internationale de tous les mouvements panafricanistes, des Caraïbes à l’Océan Indien, du continent africain à la diaspora.
L’UPLG exige :
La libération immédiate et inconditionnelle de Kémi Séba et de son fils, arbitrairement pris pour cible.
L’abandon de toute procédure d’extradition vers le Bénin ou tout autre État instrumentalisé par le néocolonialisme.
Le respect absolu des droits fondamentaux des militants anticolonialistes qui luttent pour la souveraineté réelle des peuples noirs.
Frères et sœurs, militants de la liberté, levons-nous ! Ne laissons pas le néocolonialisme briser, un à un, ceux qui portent haut et fort l’étendard de notre dignité retrouvée.
« Un peuple uni, conscient et debout est invincible. »
Guadeloupe, le 09 octobre 2026
Pour le Bureau Exécutif de l’UPLG
Jean-Jacob Bicep
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visavi2025 a ajouté une photo à l’album : Today’s news/ Current affairs — triste, à Ghana.
Objet : Appel urgent pour la libération immédiate de Kemi Seba et le rejet de son extradition
À l’attention des autorités de la République d’Afrique du Sud,
Aux organisations de défense des droits de l’homme,
À la jeunesse et aux peuples d’Afrique et de la diaspora,
Nous, citoyens, militants, acteurs de la société civile et défenseurs de la justice et de la dignité du continent africain, élevons la voix par la présente lettre ouverte pour exprimer notre profonde préoccupation face à la situation de Kemi Seba (Stellio Gilles Robert Capo Chichi), actuellement maintenu en détention en Afrique du Sud.
Arrêté en avril 2026 et menacé d’une extradition vers le Bénin — qui le poursuit notamment pour des chefs d’accusation politiques et des faits contestés liés à son engagement —, Kemi Seba fait l’objet d’une procédure dont les soubassements interpellent tous ceux qui chérissent les libertés fondamentales en Afrique.
L’Afrique du Sud a historiquement incarné une terre d’asile et de protection pour les combattants de la liberté, les voix critiques et les penseurs panafricanistes persécutés sur le continent. C’est pourquoi le maintien en détention de Kemi Seba, ainsi que les démarches visant à le livrer aux autorités de son pays d’origine — où il allègue craindre pour sa sécurité et faire face à un climat de persécution politique — soulèvent de graves interrogations sur le respect de ses droits à un procès équitable et à la protection internationale.
La liberté d’expression, l’engagement souverainiste et la critique des hégémonies étrangères ne sauraient être considérés comme des crimes justifiant l’isolement, la répression ou des extraditions à caractère politique. Le débat d’idées et la contestation pacifique ou idéologique doivent se régler dans la sphère politique et démocratique, et non par la judiciarisation de l’activisme.
Par conséquent, nous demandons solennellement :
1. La libération immédiate de Kemi Seba et de ses coaccusés détenus en Afrique du Sud.
2. Le rejet de la demande d’extradition formulée à son encontre, afin de garantir qu’il ne soit pas exposé à des poursuites d’exception ou à des atteintes à son intégrité physique et morale.
3. Le plein respect des droits de la défense et l’examen attentif de sa situation au regard des principes universels des droits de l’homme et du droit d’asile.
L’histoire retiendra l’attitude de nos nations et de nos justices face à la répression des voix dissidentes. Nous appelons la justice sud-africaine à faire preuve d’équité, d’indépendance et d’humanité, et nous invitons l’ensemble de la diaspora et des citoyens du continent à rester mobilisés pour la préservation des libertés fondamentales en Afrique.
Ce que Pretoria vient de faire à Kemi Seba, aucun Africain ne doit l’ignorer. Lis jusqu’au bout, parce que ce qui arrive à un seul d’entre nous peut arriver à nous tous.
Le couperet est tombé. Et cette fois, ce n’est pas seulement un homme qu’on enferme. C’est une part de nous tous qu’on essaie de faire taire.
AFFAIRE KEMI SEBA
Arrête tout ce que tu fais. Deux minutes. Juste deux minutes.
Parce que ce qui se joue en ce moment à Pretoria n’est pas une simple affaire judiciaire. C’est un test. Le plus dur que notre solidarité africaine ait jamais eu à passer.
Ce mardi 6 octobre 2026, la Haute Cour d’Afrique du Sud a rendu un verdict qui fait froid dans le dos : elle refuse de reconnaître l’immunité diplomatique de notre frère Kemi Seba.
Un passeport diplomatique nigérien valide. Une fonction officielle de Conseiller spécial du président de la transition du Niger. Et malgré tout ça, on décide que ça ne compte pas. Qu’il peut être livré.
Laisse-moi te raconter qui est cet homme, parce que beaucoup ne connaissent que le nom.
Stellio Gilles Robert Capo Chichi. C’est son nom d’état civil. Mais pour l’Afrique, il est Kemi Seba. Un nom de combat. Un nom qui dérange.
Depuis vingt ans, il attaque là où ça fait mal : le Franc CFA, cette monnaie héritée de la colonisation qui étrangle encore nos économies. Il ne fait pas de la théorie dans un bureau climatisé. Il va sur le terrain. Il parle. Il dénonce. Il dérange.
Et un jour, il a posé le geste que très peu auraient osé.
Né en France, il a détruit publiquement son passeport français. Devant les caméras. Sans filet. En juillet 2024, il a été officiellement déchu de sa nationalité. Il a tout laissé. Sa sécurité. Sa tranquillité. Les nuits calmes auprès de ses enfants.
Pour quoi ?
Pour sa terre mère. Pour l’Afrique.
Alors quand le Niger lui tend la main et lui confie un passeport diplomatique en tant que Conseiller spécial du général Abdourahamane Tiani, ce n’est pas un petit papier. C’est un signe. Le signe que le Sahel reconnaît ses enfants qui se battent pour lui.
Et c’est précisément ce symbole que certains veulent écraser.
Le 13 avril 2026, à Pretoria, dans un centre commercial, Kemi Seba est arrêté brutalement. Il s’apprêtait à rejoindre le Zimbabwe avec son fils Khonsou.
Khonsou. Dix-huit ans. À peine un homme. Et il a vu son père menotté sous ses yeux.
Ce genre d’image, ça ne s’efface jamais. Ça reste. Ça ronge. Ça traumatise une vie entière.
Tu veux savoir le pire ? Ce n’est même pas l’arrestation.
C’est ce qu’on a trouvé sur lui. 318 000 rands en liquide. Et tu sais ce qu’on en a fait ? On a dit : « fonds occultes, blanchiment, financement du terrorisme. »
Mais qui croit sérieusement à ça ?
C’était le budget de survie. Point. L’argent d’une ONG internationale Urgences Panafricanistes qui fait tourner ses opérations dans un contexte où les comptes bancaires d’un homme traqué sont gelés, surveillés, bloqués. Un père de famille en exil qui doit payer des billets, des nuits d’hôtel, des intermédiaires, pour simplement continuer à exister et à se déplacer.
On lui reproche d’avoir utilisé des réseaux de circonstance ? Mais quand on te coupe tous les ponts officiels, tu fais quoi ? Tu restes assis à attendre qu’on vienne te chercher ?
Et là, tout s’enchaîne.
Le Bénin, via sa Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme, réactive ses mandats d’arrêt internationaux. Cotonou réclame son extradition.
Les motifs ? « Apologie de crime contre l’État. » « Incitation à la rébellion. » Le tout lié à ses analyses vidéo sur la tentative de coup d’État déjouée du 7 décembre 2025, menée par le lieutenant-colonel Pascal Tigri contre le président Patrice Talon.
Puis on ajoute la couche qui tue : blanchiment d’argent. Financement du terrorisme.
Tu comprends la mécanique ?
Quand on veut faire taire quelqu’un et qu’on n’a pas de preuve solide, on lui colle l’étiquette la plus lourde possible. Celle qui fait peur à tout le monde. Celle qui coupe les soutiens, qui fait fuir les amis, qui transforme un militant en monstre aux yeux du grand public.
C’est vieux comme le monde. Et ça marche encore.
Maintenant, parlons droit. Pas d’émotion. Juste les textes.
L’article 40 de la Convention de Vienne de 1961 est clair : tout État tiers doit accorder l’inviolabilité à un diplomate en transit sur son territoire. C’est la base. La règle du jeu que tout le monde a signée.
En refusant de reconnaître ce passeport nigérien, Pretoria ne fait pas juste une erreur juridique. Elle piétine un traité international. Et elle envoie un message au Niger : « Ton papier ne vaut rien chez nous. »
Tu imagines la portée ?
Demain, si un diplomate nigérien, malien ou burkinabè passe par Johannesburg, il doit se demander s’il va finir en cellule. C’est ça, la vraie conséquence. La souveraineté du Sahel réduite à une variable négociable.
Et pourtant… l’Afrique du Sud. Le pays de Nelson Mandela. Le pays dont les héros de l’ANC ont survécu à l’Apartheid grâce à des passeports de pays frères, sans accréditation officielle, protégés par la solidarité panafricaine.
Aujourd’hui, ce même pays criminalise chez les autres ce qui l’a sauvé hier.
Ça, c’est la trahison la plus douloureuse. Pas celle d’un ennemi. Celle d’un frère.
Mais il y a une lueur. Et elle est solide.
La défense de Kemi Seba, menée par Maître Sesedi Phooko, a déposé une demande d’asile politique. Et tant que cette procédure est active, selon les traités internationaux, toute tentative d’extradition forcée devient une forfaiture. Une violation pure.
Son épouse, Etuma Seba, a brisé le silence. Elle crie. Elle pleure. Elle dénonce le traitement inhumain infligé à son mari.
Lui, il est à l’isolement. Dans le froid des cellules de Pretoria. Privé d’air, de lumière, de contact. Son audience décisive est fixée au 20 novembre 2026.
Il ne joue pas seulement sa liberté. Il joue sa survie physique.
Alors maintenant, la vraie question. Celle qui nous concerne tous.
Pourquoi on laisse nos meilleurs se faire broyer dans le silence ?
Pourquoi on applaudit quand ils parlent fort, mais qu’on disparaît quand ils tombent ?
Si Kemi Seba est extradé, si Cotonou le condamne à un silence définitif, qu’est-ce qu’on aura envoyé comme message à toute la jeunesse africaine ?
Qu’on peut se battre. Qu’on peut déranger. Mais qu’à la fin, le système gagne. Toujours.
Et là, ce n’est plus une affaire personnelle. C’est toute l’architecture de la rupture sahélienne qui tremble. Toute l’espérance d’une génération qui se fissure.
Frères et sœurs de la diaspora.
Vous qui êtes aux Antilles, aux Amériques, en Europe, en Asie. Vous qui envoyez chaque année des milliards qui font tourner nos économies. Vous détenez quelque chose que nous n’avons pas : la liquidité, l’accès, la voix internationale.
Kemi Seba a marché dans vos banlieues. Il a parlé dans vos universités. De Paris à Washington, il a rallumé la flamme du panafricanisme global.
Aujourd’hui, sa voix est enfermée. La vôtre ne l’est pas.
N’attendez pas qu’il soit trop tard pour pleurer un martyr. Transformez votre colère en action. Maintenant.
Alors concrètement, on fait quoi ? Parce que s’indigner sans agir, ça ne sauve personne.
On fait du bruit. Les coordinations d’Urgences Panafricanistes, connectées aux mouvements de terrain Y’en a marre au Sénégal, le Balai Citoyen au Burkina, Filimbi et la Lucha en RDC doivent harceler, pacifiquement mais sans relâche, chaque représentation sud-africaine. Chaînes humaines. Présence. Mur d’amour devant les ambassades.
Rappelons à Pretoria que ses intérêts économiques sur le continent dépendent aussi de la bonne volonté de ses voisins.
On finance sa défense. Le 20 novembre approche, et un combat juridique international, ça coûte. Chaque contribution compte. C’est littéralement un pavé jeté dans les rouages de la machine d’extradition.
On inonde le digital. Vidéos, infographies, traductions en anglais, swahili, wolof, fon, lingala. On sature l’espace. On impose la vérité des peuples. On casse le blocus médiatique.
On écrit. Des lettres physiques. Des mots d’affection pour lui. Pour Khonsou, ce jeune de 18 ans qui a vu son père tomber. Pour Etuma, son épouse, qui doit sentir à travers les murs de béton qu’elle n’est pas seule.
L’histoire ne retient pas les spectateurs. Elle ne retient pas les cœurs tièdes.
Elle retient ceux qui ont donné leur corps, leur argent, leur voix. Ceux qui sont restés debout quand tout s’effondrait.
Alors voici ma question, et je te la pose à toi. Pas à eux. À toi.
Si demain c’était ton frère, ta sœur, ton ami qui se retrouvait seul dans une cellule à des milliers de kilomètres, détournerais-tu le regard en te disant « ce n’est pas mon problème » ?
Réponds honnêtement. Parce que la réponse dit tout de qui tu es.
La cause africaine n’a pas besoin de héros parfaits. Elle a besoin de cœurs sincères qui savent rester quand ça coûte.
WEBO IMPACT
« L’analyse qui éveille, l’action qui libère et le silence, jamais. »
🤯🔥 LES SUD-AFRICAINS NOIRS ONT INTERDICTION DE VIVRE À ORANIA, UNE VILLE SITUÉE SUR LEUR PROPRE TERRE, ET LEUR GOUVERNEMENT APPELLE CELA DE LA DÉMOCRATIE 🇿🇦 Au cœur de l’Afrique du Sud, alors qu’on demande aux citoyens noirs de chasser d’autres Africains, il existe une ville entière appelée Orania où les Sud-Africains noirs eux-mêmes ont interdiction de vivre ou de travailler. Pas en 1976. Pas sous l’apartheid. Aujourd’hui même. En 2026. Orania est une ville séparatiste réservée aux Blancs, située dans la province du Cap-du-Nord et fondée en 1991, l’année même où l’apartheid s’effondrait. Elle a été fondée par Carel Boshoff, le gendre de Hendrik Verwoerd, l’homme que l’histoire retient comme l’architecte de l’apartheid lui-même. La ville gère sa propre monnaie, ses propres écoles, ses propres hôpitaux et sa propre économie ; aucune personne noire n’est autorisée à y vivre ou à y travailler. Ils appellent cela de la « préservation culturelle ». Le monde appelle cela ce que c’est réellement : de l’apartheid sous un nouveau nom. L’astuce est habile, mais transparente. Il n’y a pas de panneau indiquant « Interdit aux Noirs ». En revanche, les résidents doivent parler afrikaans, respecter les traditions afrikaners, être protestants et réussir un entretien avec la communauté. Aucun Sud-Africain noir n’a jamais franchi cette étape. Pas un seul. Et le gouvernement du président Cyril Ramaphosa — celui-là même qui a combattu l’apartheid — a fermé les yeux pendant plus de trente ans alors que cette ville connaît une croissance annuelle de 10 %.
UN MESSAGE AUX SUD-AFRICAINS NOIRS Frères et sœurs d’Afrique du Sud, vous descendez dans la rue pour vous en prendre aux Ghanéens, aux Nigérians et aux Zimbabwéens au sujet de l’emploi et des terres. Pourtant, il existe une ville sur VOTRE PROPRE SOL où il est interdit aux vôtres de mettre les pieds. L’ennemi n’est pas votre frère africain qui a traversé une frontière pour survivre. Le véritable combat se joue à Orania. Exigez du président Ramaphosa qu’il dissolve ce sanctuaire de l’apartheid avant de donner des leçons d’unité et de démocratie au continent. Nkrumah nous avait prévenus. Sankara nous avait prévenus. Une Afrique divisée ne sert que ceux qui nous ont colonisés. Wow Africa ne cautionne aucune violence à l’encontre de civils. Les Sud-Africains noirs sont bannis d’une ville entière sur leur propre terre en 2026 ; pourquoi personne n’en parle ? Laissez vos commentaires ci-dessous. #AfricanHypeMedia #KeepingAfricaInformed #Orania #SouthAfrica #ApartheidIsNotDead #Ramaphosa #BlackSouthAfricans #PanAfrica #AfricanUnity #OraniaExposed #ApartheidIsNotOver #AfricanLivesMatter #Decolonise #AfricaIsWatching #NeverAgain African Hype Media
La décision de l’ANC de s’allier avec les partis racistes DA et FFplus pour former un gouvernement , soi-disant , d’union nationale a été prise par l’Europe et l’Occident dans leur intérêt et pour protéger les profits de Ramaphosa ; elle n’a rien à voir avec le service des masses pauvres d’Afrique du Sud.
Le racisme devrait être considéré comme une maladie mentale ; après tout, pourquoi s’énerver contre une couleur de peau ?
Les leaders du mouvement « March and March » UN MOUVEMENT POPULAIRE QUI chasse , tue ,vole , ou détruit les biens des migrants africains à la peau noire !ON aurait dit, une meutede chiens de chasse , spécifiquement dressés pour agresser ou assassiner les étrangers à la peau noire ! une manipulation évidente DE la minorité des colons criminels britanniques , qui ont pris en otage , l’Afrique du Sud , diviser pour régner !
Le message de Julius Malema est clair : la véritable liberté ne consiste pas seulement à obtenir des emplois, mais à en créer. Cette perspective panafricaine invite les Africains à bâtir des entreprises, à posséder des industries, à maîtriser leurs ressources et à créer des opportunités pour les générations futures. Êtes-vous d’accord pour dire que l’avenir de l’Afrique repose davantage sur la propriété que sur l’emploi ? Suivez « Africa Must See » pour poursuivre la réflexion sur l’avenir de l’Afrique, son unité et son autonomie. #Panafricanisme #AfricaRising
Quel héritage l’Afrique du Sud est-elle en train de bâtir pour les générations futures ? L’ancien statisticien en chef, Pali Lehohla, affirme qu’on leur léguera une « carcasse en décomposition » et prévient que la confiance des citoyens envers la démocratie s’est effondrée. Pour Pali Lehohla, l’enjeu dépasse le cadre d’une seule institution ou d’une seule région. Il s’agit de savoir si l’Afrique du Sud est en train de mettre en place un système en lequel les gens croient encore, un système capable d’améliorer leur quotidien. Et même lorsque certaines régions, comme Le Cap, font exception à la tendance générale, des inégalités économiques majeures demeurent sans solution. Que faudrait-il pour restaurer la confiance dans les institutions du pays ? #PaliLehlohla
DERNIÈRE MINUTE : Oh non, pas encore ! Pas encore ! Cela devient insupportable, la situation échappe à tout contrôle ! Sept ressortissants étrangers auraient été battus à mort par une foule d’une cinquantaine de personnes à Durban, en Afrique du Sud, dans un contexte de manifestations anti-immigrés croissantes. Selon la police, ces hommes se trouvaient au bord d’une route, dans le centre-ville, lorsqu’ils ont été pris à partie par le groupe. Certains ont été déclarés morts sur place, tandis que d’autres ont succombé à l’hôpital. Leur nationalité n’a pas encore été confirmée, et la police s’efforce d’identifier les responsables. 💔 L’Afrique du Sud est, une fois de plus, confrontée à de graves interrogations sur la sécurité des ressortissants étrangers, alors que les manifestations anti-migrants continuent d’alimenter la peur et la violence. Des milliers de migrants auraient quitté le pays pour échapper aux troubles, tandis que plusieurs nations africaines ont exprimé leur inquiétude quant à la sécurité de leurs ressortissants. Aucun désaccord concernant l’emploi, l’immigration ou les services publics ne devrait coûter la vie à une personne innocente. L’Afrique devrait être un foyer pour ses habitants, et non un lieu où un Africain vit dans la crainte d’un autre Africain. Suivez 👉 « The Past and Present » pour découvrir des contenus informatifs, éducatifs et captivants. N’hésitez pas à « aimer », commenter et partager massivement cette publication pour soutenir la page et permettre à d’autres personnes de découvrir nos contenus. Merci.
À Durban, en Afrique du Sud, un ressortissant ougandais a été lynché par une foule d’africanophobes.
Ces violences s’inscrivent dans un climat de haine alimenté par des mouvements antimigrants organisés. Des accusations de financements de ces mouvements provenant de réseaux sionistes se confirment par plusieurs enquêtes indépendantes ces dernières semaines.
🤯🔥 L’activiste sud-africain Phakela crée la surprise en Afrique dans une vidéo : il présente ses excuses aux étrangers et les appelle à aider à créer des emplois pour les populations locales, alors que la faim frappe durement les communautés ❤️ 🇿🇦🤝 Afrique, difficile de rester indifférent face à une telle situation. Dans une vidéo qui circule en ligne, l’activiste sud-africain Phakela présente ses excuses aux étrangers et sollicite leur aide pour créer des emplois au profit des Sud-Africains. Il souligne que de nombreuses personnes, hommes comme femmes, n’ont plus de quoi se nourrir. Quel que soit votre point de vue, cette séquence soulève des questions cruciales qui méritent des réponses honnêtes. ✅ La faim et le chômage sont bien réels ; ils font souffrir des familles au sein de toutes les communautés. ✅ Les étrangers ne sont pas la cause de ces difficultés. Les Africains partagent les mêmes défis et un destin commun. ✅ La paix et l’amour entre Africains seront toujours plus constructifs que la division. Depuis que des appels ont été lancés pour demander aux Nigérians, aux Ghanéens et aux autres ressortissants africains de partir, combien d’emplois ont réellement été créés pour les Sud-Africains ? Où sont les résultats ? Les véritables solutions reposent sur la coopération, l’investissement, le développement des compétences et un leadership solide — et non sur le fait de rejeter la faute sur nos voisins. À nos frères et sœurs sud-africains : des Africains venus du Nigeria, du Ghana, du Zimbabwe, du Malawi, du Mozambique et d’ailleurs ont soutenu l’Afrique du Sud durant la lutte contre l’apartheid. Optez pour la paix. Optez pour l’amour. Soutenez-vous les uns les autres. Que cela marque un tournant. Que les dirigeants, les communautés et les jeunes s’unissent autour de la formation professionnelle, du soutien aux petites entreprises et de l’accès à des emplois équitables pour chaque Africain qui contribue honnêtement à l’économie. Lorsque nous travaillons ensemble, tout le monde a de quoi manger. L’Afrique est une seule famille, et l’unité fait notre force. La vidéo complète est disponible dans les commentaires. Aimez, abonnez-vous et partagez ! #AfriqueDuSud #Phakela #UnitéAfricaine #Panafricanisme #Emplois #PaixEtAmour #Nigeria #Ghana #Afrique #AfricanHypeMedia African Hype Media
🇬🇧BREAKING: Britain REFUSES to apologize for slavery 👀 King Charles III is in the Caribbean and will ACKNOWLEDGE Britain's role in slavery — but will NOT give a formal apology.
United Continent of Afrika ·
· 🇬🇧DERNIÈRE MINUTE : La Grande-Bretagne REFUSE de présenter des excuses pour l'esclavage 👀 Le roi Charles III est dans les Caraïbes ; il reconnaîtra le rôle de la Grande-Bretagne dans l'esclavage, mais ne formulera PAS d'excuses officielles. La pression s'intensifie. Parallèlement, le Ghana s'affirme comme un acteur clé, coordonnant les efforts de l'Afrique sur la scène internationale pour obtenir des réparations. De son côté, la Jamaïque passe à l'offensive sur le plan judiciaire en adressant une requête formelle au roi Charles III, par l'intermédiaire du Comité judiciaire du Conseil privé. Ce combat est loin d'être terminé. La Grande-Bretagne devrait entendre ceci 👇🏾 Nous, dirigeants et peuples d'Afrique, ne nous arrêterons pas tant que la Grande-Bretagne — ainsi que toutes les parties impliquées — n'auront pas reconnu leur responsabilité et versé des réparations ! #ActualitésRoyaumeUni #DernièreMinute #HistoireAfricaine Voir moins